Les artistes

Fabrice Ballay Né en 1960 à Dijon, Fabrice Ballay réside depuis les années 80 à Nouméa. Autodidacte, il aborde au début de  sa carrière les techniques liées à l'aérographie et se spécialise dans l'hyper-réalisme. Ses rencontres artistiques en Nouvelle-Calédonie lui ont permis d'aborder l'art contemporain par le biais de la sculpture et l’abstraction. Son métier de publicitaire lui a permis d'aborder l'utilisation de divers matériaux tels que résine, PVC, bois et métaux. Il utilise maintenant des bois locaux, du métal de récupération, avec lesquels il réalise des sculptures métissant ses codes occidentaux aux cultures océaniennes. Son style graphique le conduit à détourner des outils tel que pelles de chantier, pièces d'engins miniers et divers ouillage industriels Il réalise des sculptures de tailles variables, du monumental à l'amulette portative. Il reste néanmoins attaché à la pratique du dessin traditionnel, l’infographie,  l'aquarelle et le graff sur mur. Il est également intervenant culturel auprès de publics en formation professionnelle, hors milieu scolaire.

Fabrice Ballay

Né en 1960 à Dijon, Fabrice Ballay réside depuis les années 80 à Nouméa. Autodidacte, il aborde au début de  sa carrière les techniques liées à l'aérographie et se spécialise dans l'hyper-réalisme. Ses rencontres artistiques en Nouvelle-Calédonie lui ont permis d'aborder l'art contemporain par le biais de la sculpture et l’abstraction. Son métier de publicitaire lui a permis d'aborder l'utilisation de divers matériaux tels que résine, PVC, bois et métaux. Il utilise maintenant des bois locaux, du métal de récupération, avec lesquels il réalise des sculptures métissant ses codes occidentaux aux cultures océaniennes. Son style graphique le conduit à détourner des outils tel que pelles de chantier, pièces d'engins miniers et divers ouillage industriels

Il réalise des sculptures de tailles variables, du monumental à l'amulette portative. Il reste néanmoins attaché à la pratique du dessin traditionnel, l’infographie,  l'aquarelle et le graff sur mur.

Il est également intervenant culturel auprès de publics en formation professionnelle, hors milieu scolaire.

Dominique Berton Dominique Berton est née à Nouméa en 1963. Nourrie depuis sa naissance de légendes, de chants et d’images de Nouvelle-Calédonie, elle dessine ce pays dès ses premières esquisses. Adolescente, elle fait beaucoup de photos. Lors d’un changement professionnel elle décide de vivre son rêve et d’aller plus loin dans sa quête artistique. Afin de libérer sa créativité, elle va prendre des cours de dessin, de peinture, de gravure et de modelage. Dans les travaux de Dominique, plastique, bois, papiers, tissus, tout est prétexte à raconter quelque chose. Dessins, peintures et photos, rencontrent des mots et des empreintes pour permettre au regard de chacun de vagabonder, traces de quelque chose qui parle à l’inconscient.  Dans son travail d’illustration les histoires sont racontées par d’autres, elle doit alors s’en imprégner pour rester en harmonie avec la sensibilité des différents auteurs. Des oiseaux font le lien entreson travail d’exposition et son travail d’illustration, peut-être pour symboliser un sentiment de  liberté et une  part d’insaisissable ? Enfant, elle était partagée entre la lecture assidue de bandes dessinées et ses cahiers qu’elle remplissait de dessins témoins de son quotidien. Elle se préparait peut être, par bonheur, à en faire son métier…  

Dominique Berton

Dominique Berton est née à Nouméa en 1963.

Nourrie depuis sa naissance de légendes, de chants et d’images de Nouvelle-Calédonie, elle dessine ce pays dès ses premières esquisses.
Adolescente, elle fait beaucoup de photos.
Lors d’un changement professionnel elle décide de vivre son rêve et d’aller plus loin dans sa quête artistique.

Afin de libérer sa créativité, elle va prendre des cours de dessin, de peinture, de gravure et de modelage.

Dans les travaux de Dominique, plastique, bois, papiers, tissus, tout est prétexte à raconter quelque chose.

Dessins, peintures et photos, rencontrent des mots et des empreintes pour permettre au regard de chacun de vagabonder, traces de quelque chose qui parle à l’inconscient.  Dans son travail d’illustration les histoires sont racontées par d’autres, elle doit alors s’en imprégner pour rester en harmonie avec la sensibilité des différents auteurs.

Des oiseaux font le lien entreson travail d’exposition et son travail d’illustration, peut-être pour symboliser un sentiment de  liberté et une  part d’insaisissable ?

Enfant, elle était partagée entre la lecture assidue de bandes dessinées et ses cahiers qu’elle remplissait de dessins témoins de son quotidien. Elle se préparait peut être, par bonheur, à en faire son métier…

 

Maeva Bochin Maeva Bochin nait à La Rochelle en 1973.  Descendante de famille calédonienne Kabyle, elle vit en Nouvelle-Calédonie depuis bientôt 30 ans. Diplômée de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Nancy, elle va s'installer dans le nord de l'île. Pour partager son savoir et son savoir-faire, elle ouvre un atelier chez elle et intervient également en classes culturelles dans les établissements scolaires. La gravure, la peinture sur grands formats, l'installation, le Land-Art sont ses domaines de prédilection. Elle monte sa première exposition sur le thème de l'homosexualité en Nouvelle-Calédonie, puis une seconde sur l'autisme et enfin la condition féminine. Déterminée à travailler avec les personnes en difficulté, elle met en place des ateliers avec des structuresaccueillant des adolescents, dans des foyers recueillant des femmes et des personnes en situation de handicap et décide de ne plus exposer dans des galeries ou espaces d'exposition traditionnels.

Maeva Bochin

Maeva Bochin nait à La Rochelle en 1973.  Descendante de famille calédonienne Kabyle, elle vit en Nouvelle-Calédonie depuis bientôt 30 ans.

Diplômée de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Nancy, elle va s'installer dans le nord de l'île.
Pour partager son savoir et son savoir-faire, elle ouvre un atelier chez elle et intervient également en classes culturelles dans les établissements scolaires.

La gravure, la peinture sur grands formats, l'installation, le Land-Art sont ses domaines de prédilection.
Elle monte sa première exposition sur le thème de l'homosexualité en Nouvelle-Calédonie, puis une seconde sur l'autisme et enfin la condition féminine.

Déterminée à travailler avec les personnes en difficulté, elle met en place des ateliers avec des structuresaccueillant des adolescents, dans des foyers recueillant des femmes et des personnes en situation de handicap et décide de ne plus exposer dans des galeries ou espaces d'exposition traditionnels.

Warren Canaldo Originaire de Voh en Nouvelle Calédonie, un village connu par l’une des photos les plus célèbres de Nouvelle Calédonie, le « Cœur de Voh ». Warren se passionne pour l’image en 2007 et se forme en autodidacte à la photographie. En 2015, il forme un collectif de photographe du Nord. Il se trouve un chemin dans la photographie de paysage et montre la beauté de son pays. Il intègre aussi la vidéo où il découvre le très court métrage et les clips de musique avec le groupe de musique Pwalalu de la tribu Gatope.

Warren Canaldo

Originaire de Voh en Nouvelle Calédonie, un village connu par l’une des photos les plus célèbres de Nouvelle Calédonie, le « Cœur de Voh ».

Warren se passionne pour l’image en 2007 et se forme en autodidacte à la photographie. En 2015, il forme un collectif de photographe du Nord. Il se trouve un chemin dans la photographie de paysage et montre la beauté de son pays.

Il intègre aussi la vidéo où il découvre le très court métrage et les clips de musique avec le groupe de musique Pwalalu de la tribu Gatope.

Marie Claudel Née en 1974, issue d’un père lorrain d’origine tchèque et allemande et d’une mère insulaire d’origine vietnamienne et chinoise, Marie Claudel a grandi dans le grand nord de la Nouvelle Calédonie, terre de ses premières impressions au monde. En 2003, elle est diplômée d’une licence arts plastiques avec mention à l’Université Paul Valéry de Montpellier. En 2008 et en 2012, elle a obtenu deux diplômes en Art Thérapie de l’école Vert Lumière à Saint-Etienne et de l’Institut de psychologie de l’Université Lumière de Lyon. Depuis 2014, elle vit et travaille en Nouvelle-Calédonie. Les éléments naturels, les rebuts, la laine, le fil, l'acrylique, le pastel à l'huile, le brou de noix, le pistolet à colle et le cerne relief sont les matériaux qu'elle utilise dan ses créations teintées de symbolisme et de poésie. L'oeuvre de Marie Claudel est empreinte d'une identité métissée, un univers hybride en constante évolution en lien avec la nature, la couleur et la spiritualité. Son oeuvre picturale est dynamique par les jeux visuels entre des surfaces en aplat et des lignes en relief qu''anime la lumière. Dans son oeuvre en volume, elle aime spiritualiser la matière et créer des objets d'émerveillement fonctionnels et ludiques en recyclant des déchets. En pédiode de transition, ses racines bien ancrées, la forme de la chrysalide symbolise un nouvel état en devenir.

Marie Claudel

Née en 1974, issue d’un père lorrain d’origine tchèque et allemande et d’une mère insulaire d’origine vietnamienne et chinoise, Marie Claudel a grandi dans le grand nord de la Nouvelle Calédonie, terre de ses premières impressions au monde.

En 2003, elle est diplômée d’une licence arts plastiques avec mention à l’Université Paul Valéry de Montpellier. En 2008 et en 2012, elle a obtenu deux diplômes en Art Thérapie de l’école Vert Lumière à Saint-Etienne et de l’Institut de psychologie de l’Université Lumière de Lyon. Depuis 2014, elle vit et travaille en Nouvelle-Calédonie.

Les éléments naturels, les rebuts, la laine, le fil, l'acrylique, le pastel à l'huile, le brou de noix, le pistolet à colle et le cerne relief sont les matériaux qu'elle utilise dan ses créations teintées de symbolisme et de poésie.

L'oeuvre de Marie Claudel est empreinte d'une identité métissée, un univers hybride en constante évolution en lien avec la nature, la couleur et la spiritualité. Son oeuvre picturale est dynamique par les jeux visuels entre des surfaces en aplat et des lignes en relief qu''anime la lumière. Dans son oeuvre en volume, elle aime spiritualiser la matière et créer des objets d'émerveillement fonctionnels et ludiques en recyclant des déchets.

En pédiode de transition, ses racines bien ancrées, la forme de la chrysalide symbolise un nouvel état en devenir.

Edwin Fany Fany Edwin est artiste plasticienne. Métisse, d’un papa originaire du Vanuatu et d’une maman kanak de Poindimié, elle vit en Nouvelle-Calédonie.  Elle a été encouragée par sa famille et son professeur à poursuivre ses études en arts plastiques en métropole. Sortir du territoire a été une façon de s’ouvrir au monde, de le découvrir, mais aussi de se découvrir elle-même. À Paris, Fany vit sa passion, se construit au fil des rencontres et des expériences.  Aujourd’hui, étant maman, elle intervient auprès des enfants avec des ateliers arts-plastiques, mais aussi auprès des jeunes en décrochage scolaire. L’artiste s’exprime à travers la performance, l’installation, la photographie plasticienne, la vidéo, l’art sonore, jusqu’à la peinture et l’assemblage. Dans la capitale française, elle axe ses recherches autour du mouvement, du déplacementet de l’éloignement du corps. Perdu et désorienté, un travail identitaire s’est alors amorcé. Le métissage, la transmission, la famille, la femme, l’ Océanie sont des thèmes généraux qu’elle affectionne particulièrement. Depuis 2015, elle se réjouit d’une activité et des projets artistiques intenses : des résidences, des expositions, et des collaborations artistiques. 

Edwin Fany

Fany Edwin est artiste plasticienne. Métisse, d’un papa originaire du Vanuatu et d’une maman kanak de Poindimié, elle vit en Nouvelle-Calédonie. 

Elle a été encouragée par sa famille et son professeur à poursuivre ses études en arts plastiques en métropole. Sortir du territoire a été une façon de s’ouvrir au monde, de le découvrir, mais aussi de se découvrir elle-même. À Paris, Fany vit sa passion, se construit au fil des rencontres et des expériences.  Aujourd’hui, étant maman, elle intervient auprès des enfants avec des ateliers arts-plastiques, mais aussi auprès des jeunes en décrochage scolaire.

L’artiste s’exprime à travers la performance, l’installation, la photographie plasticienne, la vidéo, l’art sonore, jusqu’à la peinture et l’assemblage.

Dans la capitale française, elle axe ses recherches autour du mouvement, du déplacementet de l’éloignement du corps. Perdu et désorienté, un travail identitaire s’est alors amorcé.

Le métissage, la transmission, la famille, la femme, l’ Océanie sont des thèmes généraux qu’elle affectionne particulièrement.

Depuis 2015, elle se réjouit d’une activité et des projets artistiques intenses : des résidences, des expositions, et des collaborations artistiques. 

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Pascale Gery

Pascale est née en Nouvelle-Calédonie, d’un père européen et d’une mère mélanésienne. Dès l’adolescence, elle se sent portée par l‘univers onirique, des esprits invisibles et de sa culture kanak. Elle les traduit graphiquement, avec poésie et humour, par des personnages sympathiques, avec des lignes simples pour le regard et des messages complices pour accrocher l’esprit. Elle en a fait une ligne de design : Umameks, dont la philosophe est « l’Art et l’Humanité ne font qu’Un ».

A travers sa formation de designer graphic, elle utilise plusieurs médiums tels que le plastique, le tissu, le papier, le carton, le bois et ouvre sa pratique vers les matériaux du design tel que l’impression 3D, les leds, la céramique.  Elle aborde différents domaines : le packaging, le design d’espace, le design sonore ou le design culinaire.

Elle est également sensible à la recherche scientifique, au design écologique, l’intelligence artificielle, le design craft, le street art, les arts de la scène, ainsi que la vidéo, la typographie ou encore la calligraphie.

Très active sur les réseaux sociaux, elle écrit sur umameksblog.com, partage sa créativité, son regard, ses messages en faisant de son mieux pour capter ce qui la passionne, l’interpelle, la sensibilise, l’élève.

Marie-Bénédicte Gregorj est née en 1972 à Toulon, elle s'est installée en Nouvelle Calédonie à Nouméa depuis 7 ans. Elle a toujours habitée au bord de la mer, comme en Bretagne, à Djibouti, à Abidjan, à la Réunion ou en Corse. De par ses voyages aux quatre coins du monde, de par ses rencontres,  elle crée, affine sa pratique artistique pour finalement arriver au mélange des techniques qu'elle affectionne tant. Elle utilise la peinture, le pastel, le collage, le lapidaire, la sculpture, la cuisine, la couture. Tout la passionne ! Elle prend des matériaux qui ont eu une vie antérieure, du bois de parquets, du cartons d'emballage, des vieux tissus,... Elle travaille sur l'esquisse, le flou, le "lâcher-prise". Actuellement, sa démarche est axée sur l'art culinaire, sur la beauté éphémère autour des aliments, choses essentielles de l'existence avec ses couleurs, ses matières, ses parfums... il s'agit de mettre en lumière les choses qui nous nourrissent au sens propre comme au sens figuré.

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Patrice Kaïkilekofe

D’origine polynésienne des îles Uvéa et Futuna, Patrice voit le jour en Nouvelle-Calédonie en avril 1972 où ses parents y émigrent après 10 années passées aux Nouvelles–Hébrides (actuel Vanuatu). En NC, Le réveil culturel, impulsé par le leader politique Kanak, J.M. Tjibaou, avec Mélanésia 2000, suivi de la période des événements des années 80, le laisse perplexe quant à l’avenir du pays ! Dès 1989, il s’initie à l’art mélanésien, par le biais de la sculpture bois à l’ETFPA de Bourail, avant de rejoindre l’Ecole d’arts de Nouméa dès son ouverture en 1990.  Deux ans plus tard, ce sera en Nouvelle-Zélande au Whitireia Community Polytechnic, Te Kura Matatini o Whitireia où il s’immerge volontairement dans la culture maori, qu’il perçoit comme une des nombreuses civilisations de sculpteurs sur bois, mais également, comme la dernière destination, le terminus des grandes migrations polynésiennes !

 Il y affine sa palette de travail (installation, performance art, gravure, peinture, céramique…) et surtout prend conscience d’être avant tout insulaire du Pacifique/ Pacific islander, en appartenant à cette grande famille de navigateurs, avec un héritage culturel sans précédent, qui pour lui est essentiel à son travail de création. Patrice travaille essentiellement le bois en sculpture, parfois, associé à la pierre ou encore au cuivre. Il utilise d’autres supports et techniques tels que la gravure sur Tapa / papier végétal, ou encore la peinture sur toile, qui lui permettent une continuité sur la performance, l’écriture en langue en Faka Uvéa et la composition musicale.

Patrice développe actuellement un travail pédagogique, autour des sonorités et de la création de Lali, une percussion traditionnelle sculptée dans le bois.

Johan Legrand

Johan Legrand est né le 22/02/1978, à Ris-Orangis dans l'Essonne, en France métropolitaine.

Il a choisi de vivre en Nouvelle-Calédonie depuis 2005 en ressentant l'immensité du Pacifique.

Depuis son plus jeune âge, la lumière le passionne. Il est habité par la composition et ses règles comme le nombre d'or... L'architecture lui permet de dessiner la lumière et la photo de capturer l'instant décisif.

Pour son langage l'informatique est un outil central .

Son obsession du moment ? Les LED pixel qui sculptent l'espace, rendant ce médium interactif et génératif d'émotions.

 

Aline Mori

Née à Nice le 14 août 1953 d’une mère laotienne et d’un père français, Aline Mori vivra ses premières années à Menton. Ses parents  retournent à Vientiane définitivement  et vont fuir deux ans plus tard le pays sous les bombardements des troupes du Pathet Lao, d’obédience communiste pour se réfugier quelques mois en Nouvelle-Calédonie en  1960, dans l’attente d’un retour hypothétique qui ne viendra jamais.
Elle dessine, peint, colle, grave, imprime sur différents supports : papier, bois, toile, calque, tapa, plexiglas, aluminium, réalise des installations et des performances. Elle écrit des textes poétiques, des slams revendicatifs et des chansons humoristico-pathétiques. Elle met en scène des spectacles burlesques féministes, engagés, corps et voix entremêlés. Elle a travaillé sur ses origines eurasiennes, alternant des références nostalgiques à la culture du pays dans lequel elle vit désormais : bambous gravés, pétroglyphes, masques réinterprétés, dans des pratiques contemporaines. Elle dénonce l’impact de la colonisation sur le peuple premier, la violence que subissent les femmes et l’homophobie dans les sociétés patriarcales sous couvert de mythes et continue de s’interroger sur la place de l’identité au sein du métissage des cultures et des pratiques, sur l’incarnation temporaire et la disparition nécessaire...

Will Nerho

Wilfried Nehro de son nom en langue A’jië, Bëvia Nô Nörö. Ce nom lui a était donné par son grand-père et veut dire : « Attache la parole du tonnerre » en langue A’jië de waa wi luu, dont il est originaire. Etant artiste plasticien il aborde mieux le domaine du dessin et du graphisme. Parfois il s’exprime en tant que graffeur et sur tous supports. Musicien, compositeur et interprète, dans la musique, iltrouve son inspiration et sa créativité.

Les problèmes de société le touchent beaucoup, c’est la base de son combat artistique ainsi que la jeunesse et la recherche de l’identité artistique propre à son pays.

Il enseigne et intervient en milieu scolaire, mais pratique aussi son art pour des particuliers et les institutions. Il utilise parfois ses compétences pour des collaborations avec d’autres artistes.

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Anne Peytavin

Anne Peytavin est née en 1967dans l'Yonne. De son enfance dans la campagne, marquée par le rythme des saisons et du végétal, elle a gardé un fort attachement aux environnements naturels. Sa grand-mère, "passeuse", lui a transmis son regard émerveillé sur le monde, cette capacité à saisir la magie et la poésie du quotidien et du monde environnant. Très tôt, elle part vivre de par le monde : Madagascar, Afrique de l'Ouest, Canada et enfin la Calédonie où elle s'installe en 2011. Elle en ressort l'âme métissée, le regard nourri de ces différents espaces et des rencontres humaines et artistiques, qui ont ponctuées son chemin.

Plasticienne, elle travaille la matière et la couleurdans des créations mixed medias et des installations où les matériaux recyclés et détournés, collés, assemblés, dessinés et peints, cherchent à traduire cette poésie du rebut et l'émerveillement du quotidien. Elle s'approprie des techniques traditionnelles, imprime sur tissu, kraft ou carton ondulé,  cherchant à faire apparaître la magie des liens.

Son oeuvre est porteuse d'une dimension spirituelle qui fait lien. Pour elle, la vie et la mort, de même que l'homme et le végétal ou le visible et l'invisible, ne sont pas séparés. La création plastique sert à réenchanter le monde.  Son engagement d'artiste vise aussi à sensibiliser le public à l'importance de la conservation des patrimoines naturels et culturels que la logique économique à court terme menace partout. 

Elle croit en une mobilisation citoyenne portée par une prise de conscience à laquelle l'art participe activement.

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France Régnier

Globe-trotter depuis quasiment la naissance, elle est née en 1968 à Argelès-sur-Mer, dans le sud de la France. Elle est arrivée en Nouvelle-Calédonie en 1993.

Elle s’inspire souvent des beautés microscopiques en les changeant d’échelle (plancton, cellules, nervures de feuilles…). Elle cherche le medium le plus adéquat à son idée, qu’il soit traditionnel ou issu des nouvelles technologies.

Oscillant depuis toujours entre une formation de biologiste et des pratiques artistiques approfondies, son activité a basculé depuis quelques années du côté artistique, tout en gardant une âme de biologiste esthète du vétérinaire non pratiquant qu’elle est devenue.

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Miriam Schwamm

Artiste plasticienne, née en 1971 à Munich en Allemagne, Miriam vit et travaille en Nouvelle-Calédonie depuis 1991. Aux expositions personnelles et collectives, s'ajoute depuis 2010 la création d'événements artistiques ponctuels. Pour la troisième année en tant que commissaire, elle coordonne un des rares espaces d'expositions alternatifs & bénévoles de Nouméa, "Le mur du 21" (une exposition par mois).

Son travail utilise des mediums et techniques divers : dessin, peinture, gravure, sculpture, illustration, installation et performance.

Miriam aime raconter des histoires dans son travail, parfois provocateur, souvent avec humour.

Sa recherche actuelle concerne les patrimoines et leurs métissages, les dissonances entre la nature et la société actuelle.

Sa condition d'étrangère ici et là bas l'amène à la quête de créer des passerelles entre les civilisations.